HEARTBREAK, DE JÉRUSALEM À TEL-AVIV : Un film-témoin pour un peuple en quête d'espoir
Lorsque Heartbreak a été projeté à Jérusalem, au Kikar Hamusika, il s’est immédiatement imposé comme bien plus qu’un film.
C’était une expérience. Un moment de silence partagé. Un récit qui reliait l’intime au collectif, l’individu au destin d’un peuple.
Aujourd’hui, Heartbreak poursuit son chemin et sera présenté à Tel-Aviv, à la Cinémathèque, dans le cadre d’une grande soirée d’avant-première suivie d’une table ronde francophone.
Mais l’esprit de Jérusalem, lui, continue de planer sur cette œuvre.
Un récit intime inscrit dans l’histoire collective
Ce qui frappe d’abord dans Heartbreak, c’est cette capacité rare à raconter une histoire profondément personnelle tout en l’inscrivant dans une narration plus vaste.
Chaque intervenant partage une histoire qui semble intime, presque privée.
Et pourtant, peu à peu, le film construit un récit collectif — celui d’un peuple confronté à l’épreuve, à la perte, mais aussi à la responsabilité de se relever.
Le film offre un regard intime sur la société civile israélienne et sur la manière dont, au-delà du choc, elle a su retisser du lien, se relever, se tendre la main et reconstruire du sens. C’est un geste artistique mais aussi un geste d’avenir.
Ce qui se déroule dans ce film pourrait être le destin de tout être humain sur cette planète. Et pourtant, il est si spécifique, si profondément enraciné ici.
Avec son approche très personnelle, la réalisatrice a choisi de montrer ce paradoxe — l’universel au cœur du particulier — et elle le fait avec une sensibilité rare.
HEARTBREAK, œuvre poignante et profondément humaine réalisée par Jessica Vaturi-Dembo, veuve du grand cinéaste Richard Dembo (Oscar du meilleur film étranger en 1984 pour La Diagonale du Fou).
Dans un Israël encore marqué par la tragédie du 7 octobre, HEARTBREAK ne cherche ni l’effet ni la sidération. Il raconte autre chose :
la solidarité, l’unité, l’espoir et la dignité d’un peuple face à l’indicible.
Le film offre un regard intime sur la société civile israélienne et sur la manière dont, au-delà du choc, elle a su retisser du lien, se relever, se tendre la main et reconstruire du sens. C’est un geste artistique mais aussi un geste d’avenir.
À propos du film
Issu d’un an de rencontres — du 7 octobre 2023 au 7 octobre 2024 — HEARTBREAK est une œuvre singulière, sans images d’archives et sans violence, qui rend hommage à la dignité et à la force intérieure du peuple israélien.
Totalement apolitique, ce film se situe au-delà des récits et des clivages : il célèbre l’humanité face à l’horreur.
Inspiré par Buster Keaton et Marcel Marceau, Heartbreak — un mime-danseur masqué — nous guide à travers un voyage émotionnel d’une grande délicatesse. Avec pudeur et poésie, il restitue les blessures, les silences, mais aussi la lumière et la capacité d’espoir renaissant après la tragédie du 7 octobre.
Symboles, paysages et visages : une ligne directrice forte
Heartbreak est un film de symboles.
Ils jalonnent le récit, discrètement mais avec constance, et créent une véritable colonne vertébrale narrative.
Les paysages de Jérusalem — ses maisons, ses rues, ses visages — mais aussi ceux de Tel-Aviv, ne sont jamais de simples décors.
Ils deviennent des acteurs à part entière du récit.
La réalisatrice parvient à rapprocher ces deux univers — Jérusalem et Tel-Aviv — comme des épis rassemblés en une seule gerbe, porteurs d’une même histoire et d’un même destin.
C’est esthétique, profond, et surtout porteur d’un message essentiel :
malgré les fractures, quelque chose relie encore.
Un film-témoignage pour aujourd’hui
Heartbreak n’est ni un manifeste politique, ni un film à thèse.
C’est un film-témoignage.
Un récit adressé au monde, mais aussi à tous ceux qui, après le traumatisme du 7 octobre, cherchent des mots, du sens, et un peu d’espérance.
Il ne cherche pas à convaincre, mais à faire résonner.
Il ne donne pas de réponses toutes faites, mais ouvre un espace de réflexion, de mémoire et de dialogue.
De Jérusalem à Paris : un parcours qui s’inscrit dans le monde
Le parcours de Heartbreak ne s’arrête pas aux frontières d’Israël.
🎬 Le film a été sélectionné au Festival du cinéma israélien à Paris, qui se tiendra du 16 au 24 mars 2026.
Ce rendez-vous annuel incontournable de la scène culturelle parisienne met en lumière la diversité, la créativité et la force narrative du cinéma israélien — longs métrages, documentaires et courts formats.
Déjà présenté avec succès à Jérusalem et salué pour sa sensibilité et son regard singulier sur la résilience et l’humanité après le traumatisme, Heartbreak s’inscrit ainsi dans un parcours international.
Sa projection à Paris offrira au public français l’occasion de découvrir une œuvre à la fois poétique, profonde et porteuse d’humanité, qui a déjà suscité l’intérêt des critiques et des cinéphiles.
Dans ce contexte, la soirée de Tel-Aviv prend une dimension particulière :
elle apparaît comme une étape charnière, entre Jérusalem — berceau spirituel du film — et Paris, scène culturelle internationale.
Une soirée exceptionnelle à Tel-Aviv
La projection du dimanche 18 janvier sera suivie d’une table ronde francophone intitulée :
« Deux ans après… quels espoirs ? »
Un temps d’échange ouvert, dans lequel la parole sera largement donnée au public.
Avec la participation de :
Jessica Vaturi-Dembo, réalisatrice
Asher Zelmati, acteur principal
Ilan Chouraki, compositeur
Yael Vias-Gvirsman, experte en droit pénal et international humanitaire
Rav Yonathan Seror, Rabbin Dayan, président de l’association Eshet Hayl
Olivier Rafowicz, porte-parole francophone de Tsahal
Jocelyne Guedj, psychologue
👉 Les sommes collectées sont destinées au voyage thérapeutique de 20 soldats.
📽️ INFORMATIONS PRATIQUES
🗓️ Dimanche 18 janvier 2026 – 19h30
📍 Cinémathèque de Tel-Aviv – HaArba’a 5
Mini-bus allez et retour de Jérusalem et de Netanya
Contacter le 0526769746
🎤 Présentation : Daniel Haïk (analyste politique – i24NEWS)
🎟️ PAF : 120 ₪
(incluant l’accès au buffet fromages & vins)
👉 Réservez votre place en ligne :
https://cintlv.presglobal.store/order/121785
Ou par Whatsapp : 0526769746
On parle de l'événement sur i24
Ce que disent ceux qui l’ont vu
Un film très particulier. Il ne traumatise pas — il dit simplement la vérité israélienne. »
Justine en Israël, influenceuse francophone connue pour son engagement contre la désinformation
Une œuvre humaniste et artistique qui dépasse le discours partisan pour toucher l’universel.
Fondation Rabinovich pour les Arts – Tel-Aviv
Un choc d’humanité. Ce film m’a ouvert l’esprit sur le vécu d’un peuple.
Yann Dedet, monteur des films de François Truffaut et Maurice Pialat
Une œuvre nécessaire. Une idée du mime bouleversante. L’un des arguments les plus forts contre la campagne de désinformation internationale.
Maggy Camp, spectatrice, Paris
Un regard sur l’avenir
Ce film n’est pas seulement un témoignage :
c’est un acte de mémoire, de culture et de reconstruction.


