5 juillet 2013

Les murailles de Jérusalem

Rares sont les villes qui possèdent des murailles complètes encore en service. Celles de Jérusalem ont été dernièrement entièrement rénovées. En effet, plusieurs facteurs fragilisent cet édifice qui a pourtant l’air solide comme un roc. Il s’agit principalement de l’eau qui la ronge, des racines de plantes qui la fragilisent ainsi que de la pollution de l’air provenant principalement des gaz d’échappement des voitures. Une attention particulière a été portée aux différentes portes qui percent la muraille. Elles ont toutes été nettoyées et remises en état. A l’exception de la porte de Zion qui gardera ses impacts de balles, souvenirs de la guerre de 1967.

  • 4 300  mètres de long
  • 5 à 20 mètres de hauteur, suivant la topographie
  • 2 à 3.5  mètres d’épaisseur à la base
  • 1.5 mètre d’épaisseur au sommet
  • 35 tours le long des murailles, principalement utilisées comme tour de garde
  • 344  impacts de balles sur la porte de Sion
  • 135  ornements sculptés tout le long de la muraille
  • 16  inscriptions spécifiques

 

 

 

Les Portes de Jérusalem sur Wikipedia :
Traditionnellement, la vieille ville de Jérusalem comporte 9 portes d’accès (le chiffre correspond au repère sur la carte en haut à gauche (la « Porte des Immondices » et la « Porte des tanneurs » distantes d’une quinzaine de mètres l’une de l’autre, ont le même repère).
1.La Nouvelle Porte (Sha’ar HéHadash ou Bab al-Jedid) Appelée aussi « porte de Hammid » : cette porte est la plus récente (elle fut bâtie en 1887) et est située dans la partie occidentale de la muraille Nord.
2.La porte de Damas (Sha’ar Dameseq) Appelée aussi « porte de Sichem » (Sha’ar Shechem), ou encore « Porte du Pilier » (Bab al’Amoud) : bâtie en 1537 et située au milieu de la muraille Nord ; de cette porte sort un chemin qui mène directement à la ville de Sichem.
3.La porte d’Hérode (Sha’ar Hordos) Appelée aussi « porte des Fleurs » (Sha’ar HaPerachim) ou « Porte des Moutons » (Bab-a-Sahairad) : bâtie en (???) et située dans la partie orientale de la muraille Nord.
4.La porte des Lions (Sha’ar Ha’ariot) Appelée aussi « porte de Josaphat », « porte de Sainte-Marie » (Bab Sitt Miriam), « porte de Saint-Étienne » ou « porte des Tribus » : bâtie entre 1538 et 1539 et située dans la partie nord de la muraille Est. On l’appelle ainsi car elle est encadrée par deux animaux sculptés faisant penser à des lions, mais il s’agit en réalité de léopards.

5.La porte dorée (Sha’ar Harahamim) Appelée aussi « porte de la Miséricorde » ou encore « porte de la Vie éternelle » : bâtie au Ve siècle et située au milieu de la muraille Est ; cette porte est fermée car elle est selon la tradition juive, la porte par laquelle le Messie entrera dans Jérusalem.

6.La porte des Immondices (Sha’ar Ha’ashpot) Appelée aussi « porte de Silwan » ou « porte Mograbi » : bâtie entre 1538 et 1540 et située dans la partie orientale de la muraille Sud ; elle est nommée ainsi car on sortait les détritus de la vieille cette porte. La porte des Tanneurs (Sha’ar HaBursekaim) Datant du XIIIe siècle (en fait, elle a été rouverte récemment), elle est située près de la porte des Immondices.

7.La porte de Sion (Sha’ar Tzion) Appelée aussi « porte de David » car elle donne accès au mont Sion où se trouve le tombeau de David. C’est l’entrée du quartier juif : elle a été bâtie en 1540 et est située au milieu de la muraille Sud.

8.La porte de Jaffa (Sha’ar Yaffo) Appelée aussi « porte des Amis » (Bab al-Halil) ou « Porte de la Tour de David » : bâtie entre 1530 et 1540 et située au milieu de la muraille Ouest. Son nom vient du fait qu’elle conduit tout droit vers la ville de Jaffa à quelques kilomètres de Tel-Aviv.

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